Les facteurs de risque cardiovasculaire peuvent-ils être modulés pour réduire le risque de progression de la MA dans la population âgée ?

À retenir

  • Des interventions précoces visant à réduire les facteurs de risque cardiovasculaire modifiables pourraient être bénéfiques pour la population âgée sans troubles cognitifs qui est négative au peptide β-amyloïde (Aβ).

Pourquoi est-ce important

  • Le score de risque lié aux facteurs de risque cardiovasculaire, au vieillissement et à l’incidence de la démence (Cardiovascular Risk Factors, Aging, and Incidence of Dementia, CAIDE) est utilisé pour calculer le risque de démence, en tenant compte de l’âge, du sexe, du statut de l’apolipoprotéine E (APOE) ε4, de l’éducation, de l’hypertension, de l’indice de masse corporelle, de l’hypercholestérolémie et de l’inactivité physique. Cependant, le score de risque CAIDE présente des limites, en raison de l’inclusion de facteurs de risque non modifiables, tels que l’âge et l’APOE ε4. 

  • Les résultats de cette étude confirment cette intervention visant à réduire le risque de maladie d’Alzheimer (MA) en modulant les facteurs de risque vasculaire à un stade précoce, avant que les patients n’atteignent un niveau anormal d’Aβ. En outre, les résultats ont des implications cruciales pour les modèles clinicopathologiques de la MA.